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Préconisations pour les solutions Terem Life

Préconisations pour les micro organismes

A ce jour et après une saison riche en événements, je pense qu’il est bon de faire le point, préciser certaines méthodes et certains grands principes d’utilisation de nos solutions Terem Life.

 

Tout d’abord, je préfère rappeler que les micro organismes composant les solutions Terem Life sont tout particulièrement élevés et mis en développement  avec une concentration sans égal.

Les micro organismes utilisés sont tous vivants et leur action est fonction de leur environnement de vie, de la température ambiante, du taux d’humidité, du degré de pollution, de l’endroit et de la température de conservation.

 

Comme tout organisme vivant, ils ne supportent pas les particules « polluantes » chimiques ainsi que les métaux lourds ou particules agressives telles que acides importants ; cela entraîne leur destruction et donc l’inefficacité complète du produit.

Ces micro organismes vivants sont la vie et génèrent la vie dans le sol et les plantes ; ils vont faciliter la photosynthèse, le compostage, l’assimilation par la plante des éléments disponibles, éviter la putréfaction dans les sols, synonyme de mort et de maladie, et rester dans la fermentation qui, elle, représente la vie et la santé des terres et plantations.

Tout est dans l’équilibre de la terre et dans l’abondance des bonnes bactéries mises en place régulièrement. Entrainant la cohorte des neutrophiles dans son sillage et réduisant les pathogènes à rien. Elles deviennent la portion congrue donc inefficace de la population bactérienne. Au bout d’un certain temps, il est constaté la disparition totale de ces bactéries pathogènes, lorsqu’un milieu complet est entretenu sans pollution et sans intrants destructeurs.

Mais pour arriver ou même approcher ce résultat, il est indispensable de garder nos micro-organismes vivants et efficaces. Les laisser faire leur travail sans les détruire, pour se multiplier dans de bonnes conditions et conquérir la terre et les plantes. Eviter de les tuer avec des résidus antibiotiques (bactéricides), avec des pesticides et autres insecticides qui vont les détruire immédiatement. Les chlores et cyanures étant les premiers destructeurs des bactéries non pathogènes de notre environnement.

 

C’est pour cela qu’avant toute implantation, nous demandons de bien vérifier et être certain que l’eau utilisée pour l’arrosage, la dilution de nos produits avant pulvérisation, soit parfaitement saine, dénuée de tout produits chimiques qui pourraient les tuer, et réduire à néant le retour à la vie de la terre.

Tous les utilisateurs nous certifient, nous jurent par les grands dieux que l’eau utilisée est merveilleuse de pureté, parfaitement saine.

Ne pouvant dans certains cas, cette année par exemple,  particulièrement forte en pression, lutter parfaitement contre l’oïdium, nous avons demandé à l’agence de l’eau si elle avait des résultats de prélèvements sur les bassins versants concernés. Et ce fût la stupeur !

En effet, l’eau utilisée par nos amis vignerons est composée de l’ensemble des ruissellements de rivières se jetant dans le canal d’irrigation,  qui lui même est chargé par les ruissellements dans la basse vallée du Rhône… où l’agriculture chimique tient encore le haut du pavé ; de même d’ailleurs que dans les régions viticoles.

Vous en trouverez copie ci-joint. On y trouve de tout ; du cyanure, du mercure, plus de cent matières actives chimiques à des doses 500 fois supérieures à la concentration autorisée pour certaines, voir 1000 pour d’autres. Il y a même des résidus de DDT, interdits depuis de nombreuses années, des carbonates très dangereux pour la santé.

 

Dilués dans cette soupe nocive et même dangereuse, comment voulez vous que nos micro organismes survivent ; de plus si l’on inclus un matériel qui sert souvent à des actions diverses, il n’y a plus de micro organismes vivants arrivants sur le sol ou sur les plantes au moment de la pulvérisation ou de l’épandage.

Effectivement, l’eau peut être plus ou moins « chargée » en fonction des saisons, des traitements dans les divers bassins versants. C’est pour ça que dans certains cas, on constate des périodes plus propices, permettant à quelques bactéries de survivre et d’être efficaces un certain temps, avant d’être éliminées définitivement par un goutte à goutte rempli d’organochlorés, d’organophosphorés, de carbamates, etc. C’est de l’exécution sommaire sans aucune chance de survie ; une seule chose manque à l’appel dans cette soupe dangereuse : ce sont les matières fécales. Elles mêmes ne peuvent résister à la foule de chimie agressive contenue dans cette eau.

Pour répondre aux commentaires de certains, l’oïdium ou le mildiou de la vigne ne s’est pas installé grâce à cela, il est dans la terre et dans les plantes depuis des années et des années ; les traitements chimiques utilisés régulièrement n’ont fait que le renforcer. Les traitements devant être toujours plus importants et plus nombreux.

 

Depuis des années, vous avez entretenu les maladies en traitant les symptômes, pas la maladie elle même, pas la cause.

Pour rappel, ces deux maladies sont cryptogamiques ; c’est à dire que ce sont des champignons qui se développent sur un socle propice de putréfaction, sur des plantes et un sol pas sain, et dans les régions à forte pression. Cela veut dire que depuis des décennies, les produits chimiques utilisés ont éliminé le facteur d’équilibre des sols et des plantes, donc la facilité de résistance des maladies cryptogamiques.

La seule chance de traitement à long terme voir définitif, c’est le rétablissement de l’équilibre bactérien, et la suprématie des bactéries de bonne qualité en majorité, afin d’éliminer les champignons, donc les maladies cryptogamiques.

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