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La pollution de l’eau

Pollution

Tout d’abord, un micro organisme efficace (EM) dont le seul but est de créer la vie complexe ne peut survivre que  dans un milieu sans pollution, résidu de bactéricide (chlore, etc.), bien évidemment, mais également sans résidus de traitements antibiotiques utilisés en amont pour les divers traitements sur l’homme ou les animaux.

 

L’ensemble des pesticides, herbicides, insecticides tuent, par leur action ou leur rémanence, la plupart des micro organismes.

 

Pour les micro organismes, le principal danger c’est que l’on retrouve ces substances dans pratiquement toutes les eaux que nous consommons. Notre eau  domestique est chargée en chlore. Les eaux de la plupart de nos rivières sont le réceptacle des résidus chimiques des traitements agricoles, etc …

Même les sources réputées contiennent souvent des résidus de métaux lourds, des résidus insecticides, elles subissent de plein fouet les traitements en amont s’infiltrant dans la terre, circulant dans les diverses nappes, couches inférieures de roches et terres qui filtrent certaines particules mais sûrement pas les très fines  composantes chimiques.

La durée de vie de nos micro organismes composant Viné par exemple devient nulle dès le contact avec l’un ou l’autre de ces produits, de ces composantes chimiques.

Nos micro organismes représentant la vie meurent systématiquement et immédiatement au simple contact  d’une ou l’autre de ces composantes chimiques.

Comment peut on polluer toute une zône d’irrigation ? En fonction des saisons, tout peut s’accélérer très vite… Un déversement accidentel près d’une rivière, traitement chimique d’un compost, pulvérisation d’un insecticide en culture, d’un désherbant, un élevage intensif  sans contrôle des rejets et déjections (les déjections contenant beaucoup d’antibiotiques).

Tous ces polluants pénètrent le sol, une première tranche est avalée par les racines des plantes, ou les petits animaux et insectes en provoquant souvent la mort ou au mieux de graves transformations et séquelles ; le reste est lavé par une éventuelle pluie ou dégradé par le soleil en surface.

 

L’immense majorité de ces produits est entraîné par l’eau d’arrosage, les pluies, dans les couches inférieures de la terre formant les nappes phréatiques ou participent aux eaux de ruissellement arrivant dans les ruisseaux et rivières ; les eaux des nappes phréatiques reviennent aussi dans le réseau de cultures et se chargent systématiquement des traitements successifs et de leur pollution.

Un bassin versant est le début du cycle polluant s’accumulant dans les divers fleuves et canaux d’irrigation.

En fonction des saisons, du temps d’infiltration dans les nappes, des fréquences de traitement chimiques, on retrouve plus ou moins de composants chimiques nocifs dans les eaux d’arrosage, de dilution de produits, des eaux de source, etc…

L’eau doit donc être « traitée » pour être compatible avec de bons micro organismes, pour leur permettre de vivre au moins dans la couche supérieure des terres, l’eau de dilution assimilable par les plantes, et ensuite s’imprégner  par les réseaux racinaires inférieurs.

 

Il est encore trop tôt pour reparler de la conquête des eaux de sous sol et rendre une qualité sans problème… Il serait nécessaire  de stopper les traitements chimiques le plus possible et limiter l’usage des antibiotiques, ainsi les bactéries de vie pourraient reprendre le dessus par une implantation régulière.

A ce jour, une information de l’eau est suffisante pour neutraliser les effets néfastes des principaux produits utilisés en agriculture et en usage domestique, ce qui est le gage de résultat dans les cultures bio ou pour ceux qui désirent une production saine.

Il est nécessaire de bien comprendre le fait que, de part l’environnement et l’utilisation des terres en culture, l’ensemble des bassins versants, réceptacles des eaux de pluie, des eaux de ruissellement, lavant les sols des différents traitements chimiques, sont TOUS imprégnés de matières actives nocives, de métaux lourds, etc …

La surface de la terre n’est pas obligatoirement atteinte en permanence puisque lavée justement par les eaux de pluie, de ruissellement. Toutefois il est nécessaire de comprendre la vie des sols.

 

La vie se déroule en deux étages : en surface pour le compostage et la micro vie, l’étage en dessous pour les insectes et vers de terre. Dès l’instant où la terre est arrosée par de l’eau malsaine, des produits néfastes, la première couche est morte, et le compostage naturel  ne se réalise plus. Les vers de terre qui font la navette entre le premier sous sol et la surface pour manger et libérer de l’azote (entre autres) meurent en arrivant à la surface ou meurent lorsque l’eau polluée pénètre dans la couche qu’ils occupent.

L’eau s’étant écoulée, le compostage ne se fait plus. La vie est absente du sous sol et la plante qui draine l’eau dans le sous-sol draine également la pollution qui entraîne la mort encore plus en profondeur.

Il n’y a donc plus de signe de grande pollution en surface mais en creusant, on retrouve toutes les matières nocives dans les couches inférieures du sol, si les végétaux arrivent à résister, leur système immunitaire est considérablement affaibli et  c’est la porte ouverte aux maladies de toutes sortes y compris les maladies cryptogamiques qui trouvent un terrain favorable et non combatif.

 

Pour conserver la vie dans les sols, il est donc nécessaire de ne pas retourner le sol inutilement, de barder la vie, la micro vie dans le sol et donc utiliser une eau permettant la nourriture du sol, des plantes, la sauvegarde de la vie.

Il est nécessaire de revenir aux bases de l’agriculture et de ne pas travailler la terre inutilement, de favoriser le compostage naturel ou l’apport de compost naturel, utiliser une eau compatible avec la vie et ainsi redonner aux plantes la force naturelle de lutter contre la plupart des maladies et elles savent très bien le faire… Il est possible dans ce cas là d’aider et favoriser la santé des plantes et de la vie grâce aux micro-organismes, comme l’a prouvé le professeur Hyga, et comme l’expérience dans le monde entier depuis plus de trente ans l’a confirmé.

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